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SUJET: Grand Débat avec les intellectuels, que penser des réponses de Macron ? Réaction et contribution.

Grand Débat avec les intellectuels, que penser des réponses de Macron ? Réaction et contribution. il y a 4 mois 3 semaines #1

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Que penser des réponses d' E. Macron lors du Débat avec les intellectuels ?
 
Si on peut saluer le fait que le Grand Débat avec les intellectuels ait eu lieu, ne soyons pas bluffés par la performance de Macron... En effet, ce serait comme être impressionné par l'agilité d'un robot, et de considérer par la suite, qu'il est la bonne réponse à nos problèmes. Par ailleurs, quand on est en position dominante et dans la démonstration de soi (comme c'est le cas pour Macron), on dispose autant d'énergie que ses adversaires, prêts à jouer le jeu (ici les intellectuels), veulent vous en donnez.
 
Que donne à voir une rapide analyse de ses réponses ? Après des reformulations plutôt brillantes des problèmes que les intellectuels lui ont présentés (et qui donnent l'impression qu'il les comprend, qu’il les écoute), ses réponses se résument à ceci : 
Nous vivons dans un monde ouvert (traduisons : un monde global sans loi et où le plus fort, le plus gros, le plus riche gagnera toujours) donc, dans ce monde ouvert, il nous faut agir et penser vite, sinon ce sont les autres qui penseront et agiront à notre place. 
 
Autrement dit, le seul programme de notre président consiste à accélérer le pas de course dans lequel le monde des détenteurs de capitaux, du pouvoir et de l’industrie nous précipite. > Or n'oublions pas, ce sont les super structures (OMC, Europe, Sommets divers et les Etats eux-mêmes) qui fabriquent les lois par lesquelles ils nous contraignent.
 
Remarquons : à aucun moment le président ne doute de ses solutions, alors que l'honnêteté d'un intellectuel tient précisément dans le fait qu'il sait qu'il n'y a pas de solution "miracle".  Une solution, c'est avant tout une hypothèse, et qui doit être formulée comme telle. Ce n’est donc pas un pari, un dogme, une croyance. Une hypothèse se trouve prise en tension entre plusieurs options, conditions et variantes. Notre président les connaît mais ne les entend pas, il feint de les ignorer. Le capital financier, sa formation, l’image de surhomme qu’il se donne et ce qu'il doit rendre à ceux qui l'ont financé ne lui permettent pas de penser autrement.  De façon assez curieuse, tous les leaders politiques adoptent ce comportement et ce mode de pensée quasi dictatorial, et se donnent bonne conscience en se disant respecter les institutions de la démocratie.
 
Y a-t-il d'autres solutions ? 
Bien entendu, la démocratie participative en est une (voir les liens donnés plus bas, dans les ressources). Elle est une manière de ne pas tout attendre des compétences d’un seul homme (ou d’une élite, d’une oligarchie), mais de permettre à tous les citoyens de contribuer à une idée de société (il s'agit de créer les conditions pour le faire) afin que les réflexions de chacun profitent au plus grand nombre, enrichissent tout le monde, notamment par la multiplication des points de vue qui se présentent. Car, à l’heure d’internet, nous avons besoin de nous construire de façon organique (de proche en proche et en réseaux) et non plus de façon pyramidale stricte (avec un sommet qui s’impose à tous et se moque de ce sur quoi il repose).
 
Pourquoi cette hypothèse de fonctionnement serait-elle meilleure que celle autoritaire du président ? 
Dans toutes les classes (écoles, lycées, centres de formation) et autres instances (comités éthiques, associations, ateliers divers, villages) où ce mode de fonctionnement est adopté, les élèves et les adultes ont de bien meilleurs résultats, la coopération et la créactivé s'en trouvent stimulées, des principes de reconnaissance sont mis en place. Chacun découvre le plaisir d’apprendre, de partager et trouve sa place pour s'intégrer au groupe. Tandis que dans les écoles et autres formations de groupe où tout le monde est en compétition, décrocheurs et dissidents se multiplient…et ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas capables… mais les règles du jeu ne sont pas favorables à l'apprentissage, à la formation d'une intelligence collective, à l'établissement de bonnes relations avec les autres. En bref, l'hyper compétition est destructrice des liens sociaux. Pour une analyse sur le plan politique, sociétal et historique, on peut écouter Michael Foessel invité de Mediapart ici. + voir les autres ressources plus bas.
 
Dernière question : pourquoi notre mode de gouvernance d’aujourd’hui ne peut pas marcher ?
Car il organise automatiquement une concentration des pouvoirs, dont l’accès est limité, et qui fait dire à tous ceux qui y accèdent : réservons nos places, il n’y en a pas pour tout le monde. Protégeons nos avoirs, méfions-nous des étrangers et ne nous laissons pas attendrir par trop d’empathie, la vie est dure, préparons-nous à sacrifier les vies qu’il faut, comme nous nous avons sacrifié la nôtre pour asseoir nos positions.  

- Quelques intellectuels qui ont refusé l’invitation du président, car ils en voyaient le piège : Thomas Picketty, Elisabeth Badinter, Pierre Rosenvallon, Marcel Gauchet, Michaël Foessel. Voir article ici de Libération. 
- Pour Michael Foessel, voir ici son interview donnée sur France Inter.
 
A voir (cliquer sur les liens ci-dessous pour y accéder): 
- Juan Branco : il connaît particulièrement l’élite parisienne et les cercles du pouvoir français, car il en faisait partie. Mais contrairement à d’autres, il dénonce ces dérives. Sur Thinkerview.
- Dominique Rousseau, constitutionaliste. Intervention au Sénat, répond à la question : quelle révolution constitutionnelle ?
- Pierre Rosenvallon, invité par Mediapart sur le thème de la démocratie libérale inachevée.
- Myriam Revault d’Allonnes, ses interventions sur France Culture.
- Dominique Méda et son regret d’avoir participé au Grand Débat. HuffingtonPost.
- Thomas Porcher dénonce quelques grands mythes de l'économie. France Culture.
- Thomas Porcher, économiste, démonte l'argumentaire économique de Macron. Interviewé par Aude Lancelin
- L'argument de l'ISF expliqué par Frédéric Lordon. Vidéo durée 9mn.
- Les cahiers pédagogiques. Revue sur les pratiques pédagogiques

Quelques ressources pour une démocratie participative
- La synthèse de Terra Nova sur le Référendu d'Initiative Populaire Délibératif.
- L'impossible réussite du Grand Débat, et démocratie participative. Article de Nathalie Lallemand-Stempak sur AOC.
- La démocratie participative : entretien avec Loïc Blondiaux. Site : Ressources en Sciences économiques et sociales
- Un exemple de démocratie participative : la « conférence de citoyens » sur les organismes génétiquement modifiés. PDF de Revue Française de science politique. Persée
- Penser la démocratie participative : l'expérience islandaise. Mémoire de Maîtrise d'Etienne Gagnon. Université du Québec.
- https://aoc.media/analyse/2019/04/17/limpossible-reussite-grand-debat-national/
- Démocratie et participation. Le site PPDDP (participation du public, décision, démocratie participative)
- Expériences de démocratie participative. Site : dialogues, propositions, histoires pour une citoyenneté mondiale
Dernière édition: il y a 2 mois 2 semaines par René G..
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Que penser des réponses d' E. Macron lors du Débat avec les intellectuels ? Une réaction quasi spontannée. il y a 4 mois 3 semaines #2

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Les intellectuels ont-ils des comptes à rendre ?

Je trouverai intéressant que les intellectuels, invités lors de ce débat, résument à la fois la question qu'ils ont posée au président, et ce qu'ils pensent de la réponse qu'il leur a donnée.
Est-ce un voeux pieu ?

Pourtant, ils rendraient là un service à l'histoire et à la conscience du moment qui, pour le moins, se présente en crise, une situation en tension où des choix vont être fait, et qui décideront du degré de gravité de ce qui va suivre. Autre argument et non des moindres : tous les Français ont contribué par l'impôt à leur formation par le financement des grandes écoles qu'ils ont suivies. Les intellectuels ont-ils des comptes à nous rendre ou doivent-ils se préserver dans le précarré d'un entre-soi ?

Trois réactions après le Grand Débat avec les intellectuels
- L'article de l'historien Robert Zaretsky : Les convives au grand débat à l'Élysée, accessoires à la mise en scène de Macron. Slate.
- Le professeur de littérature et des médias, Yves Citton : La grande impensée des Zintellektuels Zélyséens. Dans AOC
- Lors d'une conférence donnée à Science Po, E. Todd et Marcel Gauchet disent ce qu'ils pensent du Grand Débat avec les intellectuels... et par ailleurs, des questions liées à la crise de notre société, à l'Europe. (Cliquer ici)
- Michael Foessel explique en fin d'interview sur France Inter pourquoi il a préféré ne pas répondre à l'invitation de Macron.
- Petit bilan du Grand Débat National. Dimitri Courant. Article AOC
Dernière édition: il y a 4 mois 23 heures par René G..
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Que penser des réponses d' E. Macron lors du Débat avec les intellectuels ? Une réaction quasi spontannée. il y a 4 mois 1 semaine #3

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A propos des questions du Grand Débat

Elles sont formulées en termes de choix par avance fermés ou contraints dans des limites. On peut comprendre qu'un cadre soit fixé pour éviter trop de dispersion et de confusion. Mais le cadre macronnien est défini par le programme que se fixe le président. Par ex. Quels impôts baisser ? Sous-entendu, quelles prestations diminuer ? Etc.)

Rappelez-vous le lancement de la campagne de Macron. Il n'avait pas de programme. Pourquoi ? La réponse qu'il apportait était simple : ce n'est pas le programme qui compte (c'est-à-dire, ce n'est pas les mesures effectives et concrètes qui vont être prises qui sont importantes), mais c'est l'orientation générale, les fins politiques et sociales visées qui importent... Ses fins, disait-il, visent à une grande réconciliation entre le social et l'économique, à la réduction des inégalités, des injustices, etc. le tout en même temps. Il s'agit de lever toutes les lois qui nous empêchent de "marcher" (qui nous assignent à résidence).

Or, avec les questions fermées du Grand Débat, Macron nous enferme dans son système de valeurs et dans ses méthodes. Il n'est pas ouvert à une démocratie participative, à plus de justice fiscale et sociale, mais seulement à son idéologie : marche, crève ou contente-toi d'être un suiveur. Eventuellement, deviens toi-même un meneur, et fait marcher les autres.

Attendons de voir la suite... mais pour l'instant (13.04.2019)...il ne nous donne rien à espérer d'autre que la poursuite de son programme, qui est également un système fermé sur lui-même.
Clin d'oeil pour les adeptes de Maxtrix (voir ici) : le choix est une illusion crée par ceux qui ont le pouvoir de l'information.
Le Mérovingien (Lamber Wison)
Dernière édition: il y a 4 mois 6 jours par René G..
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Que penser des réponses d' E. Macron lors du Débat avec les intellectuels ? Une réaction quasi spontannée. il y a 4 mois 1 jour #4

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Les pierres valent-elles mieux que les êtres humains, et mieux encore que la planète ?
Macron, Dieu Jupiter, maître des horloges et bientôt maître de nos vies et de nos émotions ?

Pathétique lors de son allocution télévisée reportée en raison de l'incendie de Notre Dame. Macron croit que nous ne distinguons pas cet événement de l'urgence sociale et démocratique qui affecte notre société.
Autre hypothèse : il a fait fuiter quelques propositions pour répondre aux questions du Grand Débat, et il attend de voir, avec les réactions qui s'exprimeront ici et là, s'il doit réadapter certaines de ses propositions.
> Dans tous les cas, on peut d'ores et déjà prévoir qu'il n'est pas prêt à changer sa ligne directrice. Celui qui se proposait de se regarder dans les yeux, de rendre compte de sa politique, de changer de système, de faire la synthèse des contradictions de notre monde... se fait bientôt le pire de tous les présidents que nous avons eus, le pire en termes de manipulation et de trahison.
Dernière édition: il y a 3 mois 4 semaines par René G..
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Que penser des réponses d' E. Macron lors du Débat avec les intellectuels ? Une réaction quasi spontannée. il y a 3 mois 3 semaines #5

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La conférence de presse de Macron et sa supposée réponse à la crise soulevée par les Gilets Jaunes

On est déçu de ne pas avoir été surpris.
Mais on s'attendait tellement à ce qu'il ne change rien dans le fond. C'est ainsi... Ce président marquera l'histoire comme étant ce que notre république peut créer de plus hypocrite, de plus décalé (digne d'une dictature) avec son système élitiste et notre Constitution : elle autorise la concentration de tous les pouvoirs, quasiment, sur un seul bonhomme. Il suffit de voir comme ils sont fous (tous nos présidents, surtout depuis Sarkozi) et se croient, une fois élu, au-dessus de l'humanité. Pour le moins, ils sont totalement déconnectés de la réalité (celle des citoyens, celle de l'économie, celle de l'environnement, celle des sciences humaines). Ces gens n'ont appris quà dominer et à manipuler leur monde.

On peut écouter la chronique de Frédéric Says (cliquer ici) pour un résumé de son intervention... Journalistes, par ailleurs censurés par la distribution du micro gérée par la cellule de presse de l'Elysée.

> Ici, dans les invités du Matin (France Culture), Marc Endeweld, auteur de "Le grand manipulateur”

Ci-dessous. Le copier-coller de la chronique de Frédéric Says (France Culture)

300 journalistes accrédités, dans cette salle des fêtes entièrement redécorée, où les tentures rouge vif ont été remplacées par un gris plus discret.

Sur l'estrade : une chaise, un bureau blanc, massif et moderne, serti d'une bande tricolore en son centre. Ce décorum est-il un clin d’œil aux conférences de presse du général de Gaulle ? Ou bien est-ce simplement le signe que la soirée risque de se prolonger ? (Dans son grand débat avec les intellectuels, Emmanuel Macron avait clos les échanges à... 2h30 du matin).

Cela dit, il ne serait pas absurde que l'exercice dure un peu : ce n'est pas l'abondance des conférences de presse qui a marqué ce début de quinquennat. Jusqu'ici, il y en avait eu précisément : zéro. C'est la première en 719 jours de présidence.

Hier soir, les échanges de questions-réponses ont duré 1h26, pas plus. Rapporté à la durée du mandat jusqu'ici, cela donne donc... 7 secondes de conférence de presse par jour de pouvoir. On admettra que ce n'est pas Byzance.

Le temps est donc limité, comme le nombre de micros dans la salle de l'Elysée. D'où la forêt de bras qui se lèvent pour poser une question au président. Lequel s'excuse :

"Pardon, je suis trop long, je sens de l'impatience... Je n'ai pas le pouvoir".

Le pouvoir ? Celui de distribuer le micro. Ce sont les responsables de la cellule presse de l'Elysée qui choisissent précautionneusement à quels journalistes ils confient le droit d'interroger le président. (Vous avez entendu ses principales annonces dans le journal.)

Il n'y aura qu'une seule question de la presse étrangère, qu'une seule question de la presse régionale. Priorité à la presse parisienne... Et surtout, à un champ de questionnement assez réduit.

2022
Ainsi, cette conférence de presse est censée clore trois mois de grand débat national. Et répondre à cinq mois de mobilisation des gilets jaunes. Pourtant, il n'y aura aucune question sur les éléments déclencheurs du mouvement :

- L'abaissement de la vitesse à 80 km/h est-il remis en cause ?

- Le président enterre-t-il définitivement toute hausse de taxe future sur le carburant ?

Ces points ne seront jamais soulevés, et ce matin, disons-le clairement... on n'en sait rien.

Visiblement, il y avait des urgences bien plus capitales, plus immédiates, plus proches de la vie quotidienne de nos concitoyens :

"Monsieur le président, soyons clairs : serez-vous candidat en 2022 ?"

Il est vrai que la réponse presse : il ne reste jamais que 1038 jours, soit 155 semaines avant l'élection présidentielle...

Regrets
Pas un mot, non plus, sur la gestion des manifestations, sur les nombreux blessés parmi les forces de l'ordre, mais aussi parmi les protestataires.

Il n'y aura pas davantage de question sur la protection du secret des sources. Plusieurs journalistes français ont été convoqués par la DGSI (les services de renseignements intérieurs), après la diffusion d'informations sur l'utilisation d'armes françaises dans la guerre au Yémen. Révélations de nos confrères du média Disclose.

A la place, une certaine redondance des questionnements à dimension psychologique : avez-vous changé, monsieur le président, avez-vous souffert, avez-vous des regrets, comment allez-vous ?

Non que ce point ne doive pas être soulevé, il est intéressant, mais la répétition de cet appel à la contrition finissait par tourner en rond.

Fort heureusement, le chef de l'Etat a promis, hier soir, de tenir d'autres conférences de presse au cours de son mandat.

Ce sera l'occasion d'exercer un redoutable droit de suite, de porter une nouvelle fois la plume dans la plaie et de lui demander sans détour : "comment allez-vous, monsieur le président" ?
Frédéric Says
Dernière édition: il y a 3 mois 3 semaines par René G..
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Un dernier lien pour ce sujet : Macron, le grand manipulateur. Un livre de Marc Endeweld sur France Culture (les invités, ici)

Mon avis est définitivement scellé sur ce gars, il est allé trop loin pour que l'on puisse espérer le voir revenir en arrière, c'est-à-dire : concerné par une idée de démocratie participative. Tout était faux chez lui... Je n'y ai cru qu'au début où j'ai participé à quelques réunions En marche. Tout était de la manipulation... Reste à changer le système par le bas, et à jeter nos politiciens et notre Constitution (qui produit les politiciens que l'on a) à la poubelle.
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Grand Débat avec les intellectuels, que penser des réponses de Macron ? Réaction et contribution. il y a 3 mois 1 semaine #7

  • Mr.
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Après avoir vu les 8 heures de débat, je ne pouvais pas ne pas écrire une petite analyse !
Le texte est gratuit et lisible aussi sur
www.jardindesfrenes.com/textes-gratuits/
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